10 ans pour…

Il me tient à cœur de me fixer des objectifs. C’est un mode de fonctionnement qui me convient depuis mes 25 ans. Je vous explique.

Mes 20 premières années ont été marquées par l’éducation de mes parents, les expériences plus ou moins agréables qui se sont présentées, mon arrivée à Lyon et mon entrée dans la vie active. Tout ceci s’est produit sans une réelle volonté de ma part. Je me laissais en quelque sorte porter par les événements.

Et puis, rapidement, mes 25 ans ont pointé le bout de leur nez. Le quart de siècle comme je me le suis souvent répété. Cette prise de conscience a été suffisamment marquante pour que je m’interroge sur mes envies et mes besoins.

Je peux donc affirmer aujourd’hui que mes 25 ans ont été le point de départ de mon développement conscient.

25-35 ans

Quelques poignées de mois avant mon anniversaire, j’ai commencé à m’intéresser (entre autres choses) à la psychologie et au développement personnel. Bref, à tout ce qui pouvait nourrir mes réflexions. Naturellement, je suis arrivée à explorer mon système de valeurs et à comprendre, d’une manière générale, l’impact que celles-ci ont sur tous les domaines de vie d’une personne.

Le 26 juin 1998, je décidais donc d’honorer la valeur qui, à cette période de ma vie, avait le plus de sens à mes yeux : la famille. Cela allait être mon objectif pour les dix ans à venir et tout ce que j’ai initié à partir de ce moment-là avait pour ambition de renforcer cette conviction.

Un an après, je soufflais mes 26 bougies avec mon fils aîné dans les bras ! Depuis, j’ai construit et je continue à créer une famille à l’image de mes besoins, entourée de « mes trois hommes » comme j’aime les appeler. Ma famille évolue avec le temps, en perpétuel mouvement, ce qui donne encore plus de valeur à l’expression de ce premier objectif ambitieux, fixé le jour de mes 25 ans !

35-45 ans

Toujours quelques mois avant mon anniversaire, je commençais un travail de définition de mon nouvel objectif à long terme. Tout est parti du constat suivant :

Durant les dix années précédentes, j’avais beaucoup lu sur la pédagogie et l’accompagnement. J’avais aussi expérimenté des choses en tant que salariée du secteur de la formation et de l’assistanat. Mais je me sentais limitée par de vieilles croyances ou par certains éléments de mon environnement.

Alors avec cette nouvelle décennie, nouvelle ambition, celle de m’occuper de ma valeur « travail ».

J’élaborais donc des hypothèses, je les confrontais à mes aspirations, identifiais mes points de blocage pour arriver à définir les contours de mon plan d’action.

Le résultat de ces dix dernières années ?

  • Je travaille pour mon compte depuis 2010 ;
  • J’ai repris le chemin des salles de formation et ainsi assoupli la croyance selon laquelle je ne suis pas capable de suivre des études et d’obtenir un niveau de certification supérieur à celui de ma formation initiale ;
  • J’ai organisé mon travail pour qu’il me permette de continuer à m’occuper de ma famille, sans m’y noyer !

Il reste quelques étapes à franchir dans les prochaines années, de nouveaux équilibres à trouver, mais cet objectif est bien en cours de réalisation !

45-55 ans

Alors à quoi va ressembler la nouvelle décennie dans laquelle je m’engage aujourd’hui (oui, j’ai 45 ans !) ?

J’ai choisi de l’orienter du côté du respect en renforçant certaines activités, en créant de nouvelles habitudes et en menant diverses actions afin de davantage respecter ma santé et mon environnement.

Je réfléchis encore à l’idée d’utiliser les réseaux sociaux pour acter cette nouvelle ambition. Donner à voir, à entendre, à lire certains changements qui m’animent est évidemment une manière de les exprimer, mais également une façon de tenir ma motivation en tension. D’un autre côté, c’est prendre le risque de l’exposition. L’article que vous lisez et l’accueil que vous lui réserverez sont donc un test pour servir ma réflexion !

J’aimerais aussi que le partage de mon expérience favorise la transmission du message suivant :

L’expression du changement peut prendre du temps. Elle est variable, fluctuante, vivante. Dans tous les cas, elle se constate plus facilement lorsque l’état désiré a été défini en conscience, avec les bons mots, selon les critères de sa réalité (et pas celle des autres) et en tenant compte des limites, des valeurs et des croyances, propres à chacun.



Catégories :En développement

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1 réponse

  1. Bon anniversaire!!! Bravo pour ce joli texte plein de sensibilité! Hâte de lire la suite!

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