Tous ces hasards qui n’en sont pas – Robin Renucci

D’où vient cette envie de découvrir Robin Renucci ?

Son visage ne m’est pas inconnu, mais je n’ai guère plus de référence le concernant. Alors pourquoi ai-je acheté son livre ? Parce qu’il est intervenu dans l’émission de François Busnel, La Grande Librairie et que j’ai beaucoup aimé son propos et le ton à la fois bienveillant et passionné qu’il a utilisé.

Me voilà donc avec son témoignage entre les mains et je découvre un parcours, un engagement et je dirais même un combat pour le théâtre et la langue française.

Au final, je retiens une personnalitéenthousiaste qui fait écho à bon nombre de mes convictions : l’importance de l’humain, du français (chez lui, surtout par l’intermédiaire du théâtre), de la créativité. Je me sens également proche de ses idées sur la production télévisuelle et notamment les critiques qu’ils formulent à l’encontre de ce que j’appelle la télé-poubelle. 

Surprenant

Surprenant

Au fil des pages, j’ai sélectionné des extraits qui viendront alimenter les formations de français…

Un argumentaire sur les obligations de la télévision pourra ainsi faire écho à un texte de Bernard Pivot extrait de « Remontrance à la ménagère de moins de cinquante ans ».

Un plaidoyer en faveur de la créativité sera une bonne approche pour réfléchir à la place de l’art dans l’éducation de nos enfants.

Enfin, comme d’habitude, j’ai relevé quelques citations

En parlant des encadrants (professeurs, éducateurs et autres) : Mais surtout qu’ils transmettent aux jeunes les moyens de ne plus bavarder, mais de prendre la parole ; non plus de gesticuler, mais d’habiter leur geste et de passer de l’excitation à la concentration.
Pour faire société, il faut apprendre à s’écouter, à partager et à créer ensemble. Cela s’éduque par la mise en place d’une pédagogie et non en entretenant la compétitivité.
Quand un homme se laisse dominer par ses passions, il est comme animal et ne fait que subsister.
Par conséquent, symboliser consister à faire exister par l’imagination ce qui n’est pas présent.

La religion au sens du mot latin religare,
ce qui relie les choses entre elles, est du domaine de l’être ensemble.

Mon autre référence est le philosophe Kant qui nous dit : « Sapere aude », « Ose savoir ! » Cela résonne à mon oreille comme : ose apprendre, aie le courage de ton propre entendement.
Les mots sont à la fois des remèdes et des poisons.

Il y a toujours une part manquante dans la vie, c’est la place du désir.

Faire avec, ensemble, est toujours tellement plus riche que de faire pour soi.
Mon projet, c’est l’autre.
A priori, je fais le pari de considérer l’autre comme une chance et non un ennemi ; j’aime les gens avant de les juger.
La société de consommation n’a aucun intérêt à ce que nous gérions nos pulsions.
Moi, j’essaye de faire mon métier avec art et cela remplit ma vie.



Catégories :Développement

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